DOCXMicrosoft Word (Office Open XML)
Le format des documents Microsoft Word depuis 2007. Le texte reste modifiable, avec ses titres, listes, tableaux et images.
Transformez vos documents Word en documents PDF en quelques secondes. La conversion se fait dans votre navigateur : vos fichiers ne sont jamais envoyés sur un serveur.
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Fichiers
Ces fichiers d’exemple sont générés sur la page. Convertissez-les pour essayer, ou ajoutez les vôtres.
Cliquez sur « Choisir des fichiers Word » ou glissez-les sur la page. Vous pouvez en ajouter plusieurs à la fois.
Le format PDF est déjà sélectionné. Par défaut, les pages gardent le format et l’orientation du document (A5, Letter, A3 paysage…) ; choisissez A4 ou Letter pour imposer ce format à toutes les pages.
Cliquez sur « Convertir », puis téléchargez votre fichier PDF. Avec plusieurs fichiers, récupérez tout en une fois dans un ZIP.
Passer de Word au PDF est le réflexe avant d’envoyer un CV, une facture ou un mémoire : le document s’affiche partout de la même façon et ne se modifie pas par mégarde. La conversion respecte les sauts de page manuels et les paragraphes centrés, répète en haut de chaque page les lignes d’en-tête d’un long tableau réglées pour se répéter dans Word, et reprend sur chaque page les en-têtes et pieds de page du document, numéros de page compris, en chiffres romains ou en lettres comme dans Word, avec « Page 2 sur 5 » compté section par section et le titre du chapitre en cours ; un numéro de page ou un nombre de pages écrit dans le texte, et non dans un en-tête, prend lui aussi la valeur du PDF (le numéro de la page où il se trouve, le nombre de pages du PDF ou de la section). La couleur de fond des pages et leur bordure (trait simple ou double ; un autre motif est nommé) sont dessinées, sauf dans un PDF fait d’images de pages (document en arabe, en hébreu, en chinois…), où un message les nomme. Les colonnes alignées par des tabulations restent alignées : chaque tabulation va à son taquet (à gauche, à droite, centré ou décimal, avec ses points de suite), et les images d’en-tête et de pied de page gardent leur taille, sauf une image plus haute que le tiers de la page, ramenée à cette hauteur, et un filigrane ou une image placée derrière le texte, dessinés petits (36 points de haut au plus), ce qu’un message signale ; une image plus large que sa place dans l’en-tête ou le pied de page (la largeur du texte, sa part d’une ligne partagée par des tabulations ou sa cellule d’un tableau) est ramenée à cette largeur. Dans le PDF, les numéros de page d’une table des matières sont ceux des pages du PDF ; quand ils ne peuvent pas être retrouvés, ils ne sont pas repris, et un message le signale. Sans pied de page, les pages sont numérotées en bas (1 / 5). Chaque section garde son format et son orientation (A5, Letter, A3 paysage…) ; si vous imposez A4 ou Letter dans les réglages, seule son orientation est gardée. Les marges du PDF sont d’environ 2 cm. Les pages enregistrées comme des images (document en arabe, en hébreu, en chinois…) ont toutes le même format et la même orientation, en paysage dès qu’une section l’est, et un message nomme les sections en portrait et les formats qui n’ont pas été gardés. Un tableau trop large pour la page est imprimé en plus petit et, s’il ne tient toujours pas, réparti en tableaux successifs où la première colonne est répétée ; un message le signale alors.
Les notes de bas de page sont regroupées à la fin du document, numérotées comme dans le texte. Le texte d’une zone de texte est placé après le paragraphe qui la porte, un graphique devient le tableau de ses valeurs, affichées avec le format du graphique (13 801 € pour 13 800,5), et une équation, y compris une ancienne équation de Word 97-2003 (champ EQ), est écrite en texte linéaire (1/2, x²), chaque exposant ou indice gardant son niveau, même placé dans un autre. Une image recadrée, retournée ou tournée dans Word, quel que soit l’angle, l’est aussi dans le PDF ; ses effets de couleur courants (niveaux de gris, noir et blanc, transparence, luminosité et contraste) sont appliqués, et un effet qui ne peut pas être reproduit est signalé par un message qui situe l’image ; une image découpée en forme (ovale, rectangle arrondi, triangle, losange) l’est aussi, avec son contour. Les commentaires, le texte masqué, les formes dessinées (flèches, cadres…) et les dessins EMF ou WMF purement vectoriels ne sont pas repris, et un message le signale. La couleur de fond des cellules d’un tableau, y compris celle que donne le style du tableau (ligne d’en-tête, lignes alternées), et leur alignement (montants à droite, colonnes centrées) sont conservés. Sur un fond foncé ou moyen (un en-tête bleu, un gris), le texte d’une cellule écrit en couleur automatique est blanc, comme dans Word, et un texte d’une seule couleur plus claire que le fond (blanc sur bleu) garde sa couleur ; un fond donné par le style et trop sombre pour le texte qu’il porte (un texte noir) n’est pas imprimé, et un message le signale. Ailleurs, la couleur du texte, posée sur le texte ou donnée par un style (un titre bleu), le surlignage et les encadrés de paragraphe ne sont pas conservés, et un message le signale. Du code écrit dans une police à chasse fixe (Consolas, Courier) garde ses retraits et ses espaces. Un titre mis en forme à la main devient un paragraphe en gras de taille normale : utilisez plutôt les styles Titre 1, Titre 2… Enfin, acceptez ou refusez les modifications suivies avant de convertir, sinon les insertions restent et les suppressions disparaissent ; un message le signale et cite le texte supprimé.
Le format des documents Microsoft Word depuis 2007. Le texte reste modifiable, avec ses titres, listes, tableaux et images.
Format de document créé par Adobe en 1993, devenu norme ISO. La mise en page est identique sur tous les appareils : c’est le format de référence pour partager, signer et imprimer.
Pas directement : seul le .docx, le format de Word depuis 2007, est pris en charge. Ouvrez le fichier .doc dans Word ou LibreOffice, enregistrez-le au format .docx, puis convertissez ce nouveau fichier. Un document protégé par un mot de passe doit lui aussi être enregistré sans protection avant la conversion.
En général, il l’est. Le PDF utilise des polices standard et, pour les lettres qu’elles n’ont pas, en grec ou en cyrillique, mais aussi en polonais (ł), en tchèque (ř), en turc (ğ) ou en roumain (ș), une police complémentaire intégrée au fichier. Seuls les documents qui contiennent une autre écriture, comme l’arabe, l’hébreu, le chinois, le japonais, le coréen, le thaï ou une écriture indienne, sont enregistrés en images de pages : on ne peut alors ni sélectionner ni rechercher leur texte. C’est aussi le cas si la police complémentaire n’a pas pu être chargée, et la conversion le signale. Dans ces pages, le texte est dessiné avec les polices du navigateur, les mots trop longs passent à la ligne et un tableau trop large est réduit ou réparti comme ailleurs ; un caractère qu’aucune de ces polices ne possède devient une case, et ce qui dépasse encore du bord de la page est coupé : un message cite ces caractères ou ce passage.
Non. Le fichier est lu et converti par votre navigateur, sur votre appareil. Rien n’est envoyé sur un serveur, et rien n’est conservé après la fermeture de la page.
Le texte, les titres, les listes, les tableaux, les images, les en-têtes et pieds de page (section par section, première page et pages paires comprises) et les notes sont repris, avec une mise en page propre en polices standard. Les mises en page très élaborées (colonnes, position des zones de texte) ne sont pas reproduites : le texte d’une zone de texte suit le paragraphe qui la porte. Les lettres absentes des polices PDF standard, en polonais, en tchèque, en grec ou en cyrillique par exemple, restent du texte grâce à une police complémentaire intégrée au PDF ; seul un texte dans une autre écriture, comme l’arabe, l’hébreu, le chinois, le japonais, le coréen, le thaï ou une écriture indienne, est enregistré sous forme d’images de pages. Un contrôle compare ensuite les mots et les images repris avec ceux du document, pas leur mise en page ; d’un long document, il ne compare que le début, et la ligne du fichier le dit. S’il repère un passage ou une image manquants, un message le signale.
Autant que vous voulez, gratuitement et sans inscription. Ajoutez-les tous, puis téléchargez les résultats un par un ou dans un seul ZIP. La taille maximale dépend de votre appareil et de votre navigateur, avec quelques plafonds qui protègent sa mémoire (par exemple 20 000 fichiers par archive ou 5 millions de cellules remplies par classeur : voir la FAQ de l’accueil) ; un fichier qui en dépasse un n’est pas converti, et un message le dit.
Formatomat est conçu pour les navigateurs récents, sur ordinateur, iPhone et Android, sans application à installer. Une conversion que le navigateur ne sait pas faire (un format qu’il ne sait pas lire ou écrire) est refusée avec un message qui le dit.
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