ODTOpenDocument Text
Le format de document ouvert de LibreOffice et OpenOffice, normalisé ISO. C’est l’équivalent libre du DOCX de Word.
Transformez vos documents ODT en documents PDF en quelques secondes. La conversion se fait dans votre navigateur : vos fichiers ne sont jamais envoyés sur un serveur.
ou glissez-les ici. Vous pouvez aussi coller une image (Ctrl+V).
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Fichiers
Ces fichiers d’exemple sont générés sur la page. Convertissez-les pour essayer, ou ajoutez les vôtres.
Cliquez sur « Choisir des fichiers ODT » ou glissez-les sur la page. Vous pouvez en ajouter plusieurs à la fois.
Le format PDF est déjà sélectionné. Par défaut, les pages gardent le format et l’orientation du document (A5, Letter, A3 paysage…) ; choisissez A4 ou Letter pour imposer ce format à toutes les pages.
Cliquez sur « Convertir », puis téléchargez votre fichier PDF. Avec plusieurs fichiers, récupérez tout en une fois dans un ZIP.
Un ODT en PDF, c’est la façon la plus simple de transmettre un document rédigé sous LibreOffice à une administration, une école ou un recruteur, qui l’ouvrira sans traitement de texte. Le PDF est recomposé proprement : texte en Helvetica 11 points, titres en gras de plus en plus petits selon leur niveau, marges d’environ 2 cm. Chaque page garde le format et l’orientation de son style de page (A5, Letter, paysage…) ; si vous imposez A4 ou Letter dans les réglages, seule son orientation est gardée. Les en-têtes et pieds de page du document sont repris sur chaque page, avec leurs numéros de page, en chiffres romains ou repartant de 1 si le style de page le demande, sauf sur une page de titre au style « Première page » ; le titre de chapitre d’un en-tête est celui de chaque page. La table des matières reçoit les numéros des pages du PDF quand chacune de ses entrées mène à son titre, comme LibreOffice les écrit ; sinon, ses numéros, ceux du document d’origine, sont laissés de côté, et un message le signale. Un filigrane est repris comme texte de l’en-tête, et non en travers des pages, ce qu’un message signale. Sans pied de page, les pages sont numérotées en bas (1 / 5). Les colonnes alignées par des tabulations restent alignées : chaque tabulation va à son taquet (à gauche, à droite, centré ou décimal, avec ses points de suite), et les images d’en-tête et de pied de page gardent leur taille, sauf une image plus haute que le tiers de la page, ramenée à cette hauteur, ce qu’un message signale ; une image plus large que sa place dans l’en-tête ou le pied de page (la largeur du texte, sa part d’une ligne partagée par des tabulations ou sa cellule d’un tableau) est ramenée à cette largeur.
Les notes de bas de page sont regroupées à la fin du document ; les commentaires ne sont pas repris, et un message le signale. Les modifications suivies en attente sont appliquées, et un message le signale en citant le texte qu’elles suppriment. Le contenu d’une zone de texte (texte, images, légendes) suit le paragraphe auquel elle est ancrée ; une zone d’un seul paragraphe placée dans une phrase, comme un montant encadré, reste à sa place dans la ligne, et une zone ancrée à une page est placée au début du texte de cette page. Les images et les tableaux placés dans un tableau restent dans leur cellule, et les cellules fusionnées restent fusionnées ; les lignes d’en-tête d’un long tableau sont répétées en haut de chaque page, et un tableau trop large pour la page est imprimé en plus petit puis, s’il ne tient toujours pas, réparti en tableaux successifs où la première colonne est répétée, ce qu’un message signale. Le texte et les puces des polices Symbol et Wingdings deviennent les caractères qu’elles affichent (α, Ω, ☑, ▪). Les liens restent bleus, soulignés et cliquables, y compris ceux d’une image. Un document enregistré avec un mot de passe est refusé : enregistrez-le d’abord sans mot de passe dans LibreOffice.
Le format de document ouvert de LibreOffice et OpenOffice, normalisé ISO. C’est l’équivalent libre du DOCX de Word.
Format de document créé par Adobe en 1993, devenu norme ISO. La mise en page est identique sur tous les appareils : c’est le format de référence pour partager, signer et imprimer.
Formatomat recompose le document avec une mise en page standard : il ne reproduit pas les polices, les couleurs du texte ni la disposition exacte (le fond des cellules des tableaux est gardé, avec le texte clair d’une cellule à fond sombre). Pour un rendu identique à l’écran, comme un papier à en-tête ou un formulaire, utilisez l’export PDF intégré à LibreOffice. Pour un texte simple et lisible, la conversion d’ici suffit.
Oui, en fin de document : chaque appel de note garde son numéro dans le texte, et les notes sont listées dans l’ordre après un trait de séparation. Pour des notes en bas de chaque page, utilisez l’export PDF intégré à LibreOffice.
Non. Le fichier est lu et converti par votre navigateur, sur votre appareil. Rien n’est envoyé sur un serveur, et rien n’est conservé après la fermeture de la page.
Le texte, les titres, les listes, les tableaux, les images, les en-têtes et pieds de page (section par section, première page et pages paires comprises) et les notes sont repris, avec une mise en page propre en polices standard. Les mises en page très élaborées (colonnes, position des zones de texte) ne sont pas reproduites : le texte d’une zone de texte suit le paragraphe qui la porte. Les lettres absentes des polices PDF standard, en polonais, en tchèque, en grec ou en cyrillique par exemple, restent du texte grâce à une police complémentaire intégrée au PDF ; seul un texte dans une autre écriture, comme l’arabe, l’hébreu, le chinois, le japonais, le coréen, le thaï ou une écriture indienne, est enregistré sous forme d’images de pages. Un contrôle compare ensuite les mots et les images repris avec ceux du document, pas leur mise en page ; d’un long document, il ne compare que le début, et la ligne du fichier le dit. S’il repère un passage ou une image manquants, un message le signale.
Autant que vous voulez, gratuitement et sans inscription. Ajoutez-les tous, puis téléchargez les résultats un par un ou dans un seul ZIP. La taille maximale dépend de votre appareil et de votre navigateur, avec quelques plafonds qui protègent sa mémoire (par exemple 20 000 fichiers par archive ou 5 millions de cellules remplies par classeur : voir la FAQ de l’accueil) ; un fichier qui en dépasse un n’est pas converti, et un message le dit.
Formatomat est conçu pour les navigateurs récents, sur ordinateur, iPhone et Android, sans application à installer. Une conversion que le navigateur ne sait pas faire (un format qu’il ne sait pas lire ou écrire) est refusée avec un message qui le dit.
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